DANIEL POLIQUIN,
TRADUCTEUR, INTERPRÈTE ET ÉCRIVAIN
 
Né à Ottawa le 18 décembre 1953, Daniel Poliquin est romancier, nouvelliste, essayiste et traducteur. Il est détenteur de deux maîtrises et d'un doctorat. Parmi ses premières œuvres, on retrouve les romans Temps pascal (1982) et L’Obomsawin (1987), ainsi que le recueil Nouvelles de la capitale (1987). Avec Visions de Jude, Daniel Poliquin obtient le Grand Prix 1990 du Journal de Montréal et le Prix littéraire Le Droit, en 1991. Premier lauréat du Prix du Salon du livre de Toronto, en 1993, il reçoit cet hommage pour l’ensemble de son œuvre. En 1994, Daniel Poliquin publie le roman L’Écureuil noir, qui lui vaut le prix Le Signet d’Or 1994 et le Prix littéraire Le Droit 1995. Suivent un recueil de nouvelles, Le Canon des gobelins (1994) et une biographie romancée de Samuel Hearne, le marcheur de l’Arctique (1994). En 1999, il reçoit le prestigieux prix Trillium pour L’Homme de paille. L’année suivante, il publie un essai intitulé Le Roman colonial. En 2006, il publie le roman La Kermesse. Daniel Poliquin traduit Pic et Avant la route, de Jack Kérouac ; Le Vieil Homme, la Femme et l’Enfant, de W. O. Mitchell ; L’Évangile selon Sabbitha, de David Homel ; Oh Canada ! Oh Québec ! : requiem pour un pays divisé, de Mordecai Richler ; Monsieur Vogel et Les Mémoires barbelées, de Matt Cohen ; La Vengeance des dieux, de Paul Almond ; Le Récit de voyage en Nouvelle-France de l’abbé peintre Hugues Pommier, de Douglas Glover. Daniel Poliquin devient membre de l’Ordre de la Pléiade en 1999 et membre de l’Ordre du Canada en 2004. En 2006, il reçoit un doctorat honorifique de l'Université d'Ottawa. Son essai, René Lévesque, paraît en 2009.